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Recherche par lecteur : Janine Brenier

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Lu par : Janine Brenier
Durée : 6h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22765
Résumé:J'ai rêvé de lui. Cette nuit, il était dans mon sommeil. Et ça m'a fait tout drôle. J'ai pas l'habitude de l'y voir. Il s'y est introduit comme ça, comme un voleur. Et dans mon rêve, j'ai même senti son parfum d'agrumes. J'avais l'impression que mon sommeil l'avait rendu palpable, en chair et en os. Je l'ai touché. J'ai senti son enveloppe intacte, j'ai été surprise : douce, pas rugueuse. Sa main a pris la mienne naturellement, normalement. Comme il se doit dans un rêve. Il m'a embrassée aussi sans que ça me gêne. Tout ça me laisse dans un état bizarre. C'est des trucs d'enfant ça, d'aimer son prf, de rêver de lui toute la nuit. Ou ça peut être le résultat du transfert que j'aurais effectué sur lui. Des fantasmes quoi ! Et pourtant je ne peux pas m'empêcher de me dire que j'aurais aimé que ce soit vrai. Parce que la chaleur dans mon sommeil faut pas se leurrer, c'était pas le chauffage.
Lu par : Janine Brenier
Durée : 3h. 12min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 23751
Résumé:"Partir, dit-on, c'est mourir un peu. Mais partir d'où, pour aller où, et qu'entend-on par "mourir un peu" ? Comment le verbe mourir peut-il s'accommoder d'un adverbe de quantité alors qu'il désigne un événement à chaque fois unique, définitif, absolument inquantifiable ? Il en est du verbe mourir comme du verbe aimer : leur adjoindre un adverbe de quantité, d'intensité ou de manière revient à en moduler le sens de façon radicale, l'air de rien. "Il m'aime / Elle m'aime / Je t'aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie... Pas du tout", scandent les amoureux sur un ton enjoué en effeuillant des marguerites. Mais la désinvolture n'est qu'un masque, le jeu s'avère bien plus sérieux qu'il n'y paraît car l'enjeu est extrême en vérité - il en va présentement, ardemment de l'amour. On risque son cœur, sa joie, son plus vif espoir. L’amour, la mort : on ne badine ni avec l'un ni avec l'autre. Effeuiller le verbe mourir ainsi qu'une fleur des champs c'est mettre à nu son propre cœur, ses pensées, son espérance." Dans ce nouveau livre, Sylvie Germain traque la dynamique de la quête spirituelle à travers le thème des pas, de l'arrachement de la mort à nous-mêmes, avec l'écriture vive et inspirée qu'on lui connaît.